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Articles sur boisson

Première fermentation de l'année

Limonade fermentée

Il y a quelques semaines, ma dame m'a partagé une vidéo qu'elle a découvert en errant sur Instagram. Celle-ci présente la réalisation d'un limonade fermentée avec du gingembre. Autant dire qu'elle avait piqué ma curiosité avec recette.

Après avoir fait les achats nécessaires, je me suis lancé dans la réalisation de cette limonade. Il n'y a rien de compliqué mais il faut veiller à prendre des ingrédients issus de la filière biologique car ils vont être utilisés entier. Je retranscrit la recette ici pour en avoir une représentation textuelle en dehors de Instagram.

Ingrédients

  • 4 à 5 citrons non traités

  • 1 beau morceau de gingembre frais bio (avec la peau)

  • 60g de sucre

  • 1L d’eau non chlorée

Instructions

  1. Presser les citrons, les placer dans un bocal avec le gingembre en morceaux, le sucre, puis recouvrir d’eau non chlorée.

  2. Bien mélanger, fermer le bocal, et laisser fermenter 3 à 5 jours à température ambiante (au-dessus de 20°C si possible).

  3. Remuer une fois par jour pour faire entrer les levures de l’air, qui favorisent la fermentation. Des petites bulles devraient apparaître : signe que ça prend vie !

  4. Filtrer la boisson, puis la transvaser dans une bouteille hermétique (type limonade) pour une seconde fermentation de 2 à 4 jours.

  5. Penser à dégazer quotidiennement pour éviter toute explosion ou geyser à l’ouverture !

  6. Placer au frais, et déguster bien frais.

Arrivé à la fin de l'étape 6, je me suis servi un verre pour évaluer si ça vaut le coup d'attendre tout ce temps. Le goût est bon mais il est très marqué par l'amertume de la peau de citron. Le goût du gingembre est très peu marqué et je soupçonne que sa présence dans la recette n'est justifiée que pour démarrer la fermentation. Après quelques jours de repos, l'amertume s'estompe et la boisson devient plus agréable à boire.

Je ne pense pas la refaire même si d'ordinaire j'aime les boissons amères. Par contre, je vais conserver la marche à suivre pour tester avec des oranges. À suivre !

Séance de rattrapage - 5

Liqueur de vieux garçon

Il y a de nombreuses années, j'avais découvert une recette de liqueur de vieux garçon. C'est une liqueur par macération de fruits de saison tout au long de l'année et qui se déguste à Noël. Si elle est réalisée avec des fruits locaux, elle goûte le terroir local.

C'est une recette à base d'alcool neutre pour laisser exprimer les saveurs de ce qui lui est ajouté. C'est pour cela que je ne l'avais pas fait car ma consommation d'alcool est très limitée et que je ne me voyais pas en boire plusieurs bouteilles. Tout à changé l'année passée quand un ami, à qui j'avais donné la recette [1], m'a fait goûté sa macération. C'était un régal aussi bien gustativement que visuellement.

Heureusement, il n'était pas encore trop tard dans la saison pour pouvoir démarrer ma version. Ma macération contient des fraises, des bleuets, du sapin, des prunes, des groseilles, des cassis, des cerises à grappes, du raisin, des framboises, des pommettes et des cerises de terre. Les groseilles et les cassis viennent du jardin. Le sapin, les pommettes et les cerises à grappes ont été cueillies dans les environs. Le reste provient de l'Ontario ou du Québec pour rester le plus local possible. J'ai mis environ 100 grammes de chaque fruit [2] et j'ai laissé macérer ça jusqu'à Noël.

Comme j'avais plein de goûteurs à la maison durant la période des fêtes, j'en ai profité pour avoir plusieurs avis. Ce n'était pas au goût de tous, mais la majorité a apprécié. Je pense que je vais commencer la tradition d'en faire une cuvée à chaque année.

C'était le dernier message de rattrapage de ma période sans ordinateur. Je suis à jour sur les choses que je voulais partager.

Expérience florale

Lilanade

Depuis mon expérience réussie de limonade de sureau, je me suis documenté sur d'autres boissons que je pourrai réaliser à base de fleurs. J'en ai trouvé plusieurs mais je suis toujours confronté au mêmes problèmes :

  • Comment identifier la fleur ?

  • Où la trouver ?

  • Quel est le moment idéal pour la cueillir ?

  • Comment me la procurer ?

Pour l'instant, plusieurs de ces recettes restent inaccessibles car au moins une de ces questions n'a pas de réponse. Mais cette année, j'ai pu répondre par l'affirmative à toutes ces questions pour la lilanade.

Il se trouve que je sais à quoi ressemble un lilas car j'en ai un dans mon jardin. Ce qui rend la tâche bien plus facile pour répondre à toutes ces interrogations.

Le moment optimal pour la cueillette était la semaine passée. Chaque jour, j'allais inspecter mon arbre pour être sur de ne pas râter le bon moment.

J'ai pris mon sécateur et cette recette puis je me suis mis à la tâche. Il n'y a rien de bien compliqué en soi. Le plus dur est d'attendre.

Cette boisson est assez surprenante car le goût est très délicat. Ça m'aurait été impossible d'identifier le lilas mais il y a clairement quelque chose de plus par rapport à une limonade classique. C'était bon, mais je ne suis pas sur que ça soit quelque chose que je refasse.

Saveurs du Costa Rica

Agua de Sapo

Le mois passé, j'ai passé une semaine au Costa Rica. Je n'avais jamais imaginé voyager vers le sud car je supporte mal la chaleur. Mais pour faire plaisir à ma dame, qui s'est montrée très persuasive, je me suis laissé convaincre. J'ai fait quelques recherches avant le départ pour connaitre quelles sont les traditions culinaires de ce beau pays.

Sans surprise, les repas sont constitués principalement de riz, de haricot et bananes plantains. Ce qui n'est pas sans me déplaire. Je pense que j'en ai mangé chaque jour durant ce court séjour.

Ce qui m'a le plus surpris a été les boissons. Des jus de fruits inconnus sous nos latitudes ou des saveurs dont on n'a vraiment pas l'habitude. Par exemple, je connaissais l'utilisation du tamarin dans des plats salés mais pas dans des boissons.

J'ai aussi découvert l'Agua de sapo qui littéralement veux dire Eau de crapaud. Le nom n'est pas très appétissant mais je pense qu'il fait référence à la couleur du breuvage qui rappelle une eau saumâtre [1]. C'est une boisson très simple à faire et très rafraîchissante. Elle est fait à base de sucre, de gingembre et de citron vert.

Le plus dur dans cette recette est de trouver le sucre approprié car on ne trouve ça que dans des épiceries spécialisées. Lors de mon dernier passage à Montréal, j'ai planifié un arrêt au marché Jean-Talon pour pouvoir visiter le magasin Sabor Latino. En m'y rendant, j'ai découvert le Marché Andes dans lequel j'ai trouvé quasiment tout ce que je cherchais.

Avec les beaux jours qui reviennent, c'est un régal de boire ça en regardant les montagnes !

15 ans plus tard !

Limonade de sureau, cordial de sureau ou champagne des fées

Depuis environ 15 ans, je me dis qu'il faut que j'essaye de faire de la limonade de sureau [1]. Quand j'ai découvert cette boisson, je ne savais pas où trouver du sureau. Puis j'ai découvert du sureau près de chez ma mère mais je n'y suis jamais allé au bon moment car la floraison est courte et surtout je ne savais pas précisément à quel période elle commence [2]. Puis je suis parti au Canada pendant plusieurs années et je n'y ai jamais trouvé de sureau. Quand je suis rentré du Canada, j'ai réussi à en retrouver près de chez moi mais je n'ai jamais réussi à y aller au moment où les fleurs sont prêtes à être utilisées. Cette année, c'est différent car j'y suis allé au bon moment et j'ai pu cueillir les précieuses ombelles. J'ai enfin pu mettre en œuvre cette boisson qui me faisait de l'œil depuis tant d'années.

J'ai commencé par regarder plusieurs recettes existantes pour me faire une idée de ce dont j'avais besoin et surtout pour déterminer le nombre d'ombelles à cueillir. Finalement, je n'ai utilisé ces recettes que pour l'inspiration et j'ai fait ma propre recette.

Ingrédients

  • 10 grosses ombelles de fleurs de sureau,

  • 1 citron non traité coupé en rondelles,

  • 400 grammes de sucre,

  • 25 millilitres de vinaigre d'alcool,

  • 2½ litres d'eau tiède.

Marche à suivre

  1. Enlever les insectes des ombelles en les frappant sur le comptoir [3],

  2. Séparer les tiges des fleurs pour ne conserver que les fleurs [4],

  3. Mettre tous les ingrédients dans une jarre et couvrir d'un linge,

  4. Laisser reposer 48 heures dans un endroit chaud (entre 20°C et 25°C) en remuant le mélange 3 fois par jour,

  5. Filtrer et mettre en bouteille,

  6. Mettre les bouteilles au frais avant de déguster.

J'ai goûté le résultat avant de le mettre au frais et c'est un succès. La couleur de la boisson est d'un beau jaune, presque irréel. Le goût de la fleur est très présent en restant délicat par contre je pense que c'est un peu trop sucré. La prochaine fois, j'utiliserai moins de sucre.

Quelques expériences

Pamplemousse suspendu dans une jarre d'alcool

Pour commencer l'année tranquillement, il n'y a rien de mieux que de faire quelques petites expériences. Attention, il n'y aura rien de bien extravagant ici car il s'agit surtout d'adaptation de recettes.

Ça fait plusieurs années que je réalise régulièrement de l'orange qui pleure ainsi que d'autres déclinaisons à base d'agrumes. J'ai déjà essayé avec des oranges, des mandarines, des citrons, des limes [1] et des bergamotes. Certaines de ces expérimentations ont été plus heureuses que d'autres mais à chaque fois j'ai pu faire le plaisir de ma belle-mère. D'ailleurs, pendant les fêtes de fin d'année, elle m'a fait remarquer que cela faisait longtemps que je n'en avais pas fait. J'ai pris cette remarque comme une invitation à tester de nouvelles choses. J'ai donc remplacé l'orange par un pamplemousse et le nœud de la ficelle par un filet [2]. Il ne reste plus qu'à patienter deux mois avant de pouvoir goûter à ça.

On va rester en cuisine pour l'expérimentation suivante. Il y a quelques mois, j'ai découvert une recette très simple de crème dessert et depuis j'en fait au moins deux fois par mois. J'ai déjà essayé de remplacer le cacao par une poudre de caroube mais ça n'a pas été une réussite au niveau des saveurs obtenues. De ce fait, j'étais un peu réticent à remplacer à nouveau le cacao par autre chose mais je me suis lancé en utilisant, cette fois, de la chicorée soluble [3]. J'en ferais à nouveau en concervant le même dosage car ce fut une réussite tant au niveau des saveurs que de la texture qui est restée inchangée.

Pour la dernière expérimentation, on reste avec une recette mais on va sortir de la cuisine. La semaine passée, je suis allé acheter un baume à lèvres comme je le fais depuis toujours et je me suis rendu compte [4] que pour mes quelques grammes de baume, j'en avais au moins autant d'emballage. C'est à ce moment là que je me suis dit qu'il fallait que j'arrête cette aberration, que je me documente sur la réalisation d'une version maison et que j'en fasse moi-même. Après avoir trouvé quelques recettes qui m'ont servies de base pour créer ma propre mixture, je me suis mis en quête des ingrédients manquants et je me suis lancé. La réalisation est extrèmement simple car il suffit de faire fondre tous les éléments solides avant d'y ajouter les éléments liquides, ce qui prend une dizaines de minutes. Voici les quantités utilisées :

  • 10 grammes de beurre de karité

  • 10 grammes d'huile de coco

  • 3 grammes de cire d'abeille

  • 4 gouttes d'huile de vitamine E

  • 6 gouttes d'huile essentielle de menthe poivrée

Les mois passés n'ont pas été très propices à l'avancement de mes projets mais j'espère que cela changera pour ceux qui arrivent. Surtout que j'ai certaines échéances qui ne peuvent pas être repoussées.

Prêt pour la vinification

Matériel et ingrédients pour le vin de pomme

Il y a quelques années, j'avais essayé de faire du vin de pomme. J'avais eu quelques difficultés à démarrer la vinification à cause de l'apparition non désirée de moississures [1]. J'ai quand même laissé la chance aux levures de travailler jusqu'à la fin de la fermentation car je n'avais pas grand chose à perdre. Contre toute attente, le vin réalisé était vraiment excellent. J'ai même quelques collègues qui m'ont demandé si je ne pouvais pas leur en vendre quelques bouteilles.

Cette année, j'ai décidé de récidiver. Comme c'est la période des pommes, je voulais être prêt. J'ai acheté le matériel manquant la semaine passée [2], j'ai emprunté une dame jeanne à mon beau-père qui me l'a apportée ce midi, je me suis imprimé un outil d'extraction de barbotteur en début de semaine et je suis allé cueillir dix kilos de pommes sauvages ce soir.

J'espère que pour cette cuvée, je n'aurai pas autant de soucis. En tout cas, il me tarde de commencer !

Modèle 3D de l'extracteur à barbotteur

L'outil d'extraction de barbotteur permet de pousser sur le barbotteur à travers le bouchon pour pouvoir le déloger sans le casser. Le bouchon en caoutchouc serre très fortement le barbotteur afin de ne laisser échapper de l'air qu'à travers ce dernier. À cause de cela, l'étape de démontage est délicate car les efforts appliqués fragilisent le barbotteur et finissent par le briser. J'espère que cet outil très simple permettra d'éviter ça. Si cet outil vous est utile, voici le fichier STL qui vous permettra de l'imprimer.

Du pain et de la fermentation

Un verre de kvass devant les ingrédients qui le compose

Il y a quelques années, un collègue russe m'a fait découvrir le kvass. C'est une boisson fermentée à base de pain. Au premier abord, ça a l'air bizarre. À la première dégustation, ça le reste mais il y a un petit goût de « revenez-y » qui s'installe. Après la seconde dégustation, on devient un inconditionnel. En tout cas, c'est ce qui s'est passé pour moi.

À chaque fois que je passe près d'une épicerie russe, je vais en acheter pour satisfaire ce goût étrange. Autant dire que par ici, je n'en trouve pas souvent et qu'il me faille attendre les vacances bien méritées de l'autre coté de l'Atlantique.

Je me suis dit que ça ne pouvait plus durer et que je devais remédier à ce problème en brassant moi-même cette boisson inhabituelle. Je me suis donc mis en quête d'une recette que je puisse mettre en place à la maison. La diaspora russe m'a permis de trouver de nombreuses recettes en anglais car ne parlant pas un mot de russe et ne lisant absolument pas le cyrillique, ça aurait été plus compliqué. Après avoir lu attentivement ces recettes [1] [2] [3] [4] [5] [6] [7], j'ai décider de faire un peu à ma manière en piochant ce qui m'intéressait et d'expérimenter.

Pour une fois, j'ai pensé à prendre des notes pour ne pas oublier ce que j'ai fait :)

Ingrédients

  • 125 grammes de pain sec (j'ai utilisé du pain au sarrasin).

  • 2 litres d'eau.

  • ⅓ tasse de sucre brun.

  • ½ citron bio.

  • quelques raisins secs bio.

  • 5 centimètres de racine de gingembre.

  • 1 cuillère à café de levure déshydratée.

Instructions

  1. Faire griller le pain jusqu'à ce qu'il soit bien dur et bien bruni.

  2. Faire bouillir l'eau.

  3. Hors du feu, mettre le pain dans l'eau bouillante.

  4. Couvrir et laisser reposer pendant 8 heures.

  5. Filtrer puis ajouter le sucre, le citron coupé en fines tranches, les raisins secs, le gingembre et la levure.

  6. Couvrir et laisser reposer pendant 12 heures.

  7. Filtrer puis mettre en bouteille.

  8. Conserver les bouteilles au réfrigérateur pour stopper la fermentation.

  9. Déguster bien froid.

Cette recette est vraiment facile à réaliser pour un résultat très satisfaisant. J'en ai amené au bureau pour partager et il y a eu quelques volontaires pour se prêter au jeu. Le seul reproche que je fais à cette recette est que les ingrédients introduits lors de la fermentation sont jetés. Apparement, il existe une méthode pour les réutiliser mais je n'ai pas encore exploré cette voie.

Comment épicer votre vie

J'aime beaucoup les épices et le gingembre en particulier. J'ai déjà expérimenté beaucoup de choses à base de gingembre et je me suis dit que j'allais partager ça avec la visite de vendredi soir.

J'ai proposé comme cocktail de bienvenue un Dark & Stormy, un de mes cocktails préféré. Le rhum ambré est mis en valeur par les saveurs prononcées de gingembre. Avec une tranche de gingembre frais, du sirop de gingembre et du ginger ale, on a un équilibre entre les saveurs sucrées et épicées. La petite touche de citron apporte une acidité qui se marie bien avec le pétillant du soda.

J'aurais pu acheter du sirop et du ginger ale au supermarché, mais ça aurait été moins amusant. C'est pourquoi, j'ai commencé la préparation de mes cocktails en début de semaine.

J'ai commencé en début de semaine par la réalisation du ginger ale. J'ai utilisé une recette éprouvée depuis de nombreuses années. C'est une recette très rapide et très facile à faire. Je la conseille vivement aux amoureux du gingembre. Ça n'a rien à voir avec ce qu'on peut trouver au supermarché. Dans celui-ci, on goute vraiment le gingembre. Par contre, il faut faire attention lors de l'ouverture de la bouteille si on ne veut pas prendre une douche un peu spéciale.

J'ai fini la semaine par la réalisation du sirop. C'est aussi une recette très facile à faire. Quand on voit le prix de ce genre de sirop au supermarché, on se rend compte qu'il vaut vraiment mieux le faire à la maison.

Je n'ai même pas eu le temps de prendre en photo les verres car leur contenu a été très apprécié. J'ai juste eu le temps d'en prendre une des ingrédients utilisés.

Ingrédients nécessaires à la réalisation d'un Dark & Stormy

Entre fleur et racine

Verre de Sorel Punch avec les ingrédients qui le compose

Ça faisait quelques temps que je regardais avec envie cette recette entre fleur et racine. C'est une boisson qui est à base de racine de gingembre et de fleurs d'hibiscus. En grand amoureux du gingembre, je me devais d'essayer ça surtout que j'avais des fleurs d'hibiscus qui trainaient dans le placard depuis trop longtemps.

La manière de faire est extrêmement simple, il faut verser de l'eau bouillante sur le mélange de gingembre émincé et de fleurs d'hibiscus. Ensuite il faut attendre le refroidissement complet avant de filtrer et de sucrer au goût.

Le mélange de la douceur des fleurs et de la force du gingembre est très agréable. Ça sera parfait pour les journées chaudes de l'été.

Et comme ce n'est pas encore tout à fait l'été, il fallait quelque chose d'un peu plus consistant pour accompagner cette boisson. J'ai donc testé cette recette de cookies que je devais essayer depuis des années.

Le résultat est intéressant même si je les trouves un peu sucrés. J'aime particulièrement la petite touche de café en poudre qui relève le goût du biscuit.

Je les voulais bien gros, bien moelleux et surtout cuits d'une manière homogène. J'ai calibré mes boules de pâte à 3.5oz et je les ai laissés cuire pendant 35 minutes. Et le résultat est conforme à ce que j'attendais. J'ai réussi à avoir 8 beaux cookies qui recouvrent complètement l'assiette de présentation.

Le plus dur, maintenant, est de se raisonner pour ne pas tout manger et tout boire d'un coup.

Cookies aux pépites de chocolat