Best long-distance trail for beginner hikers 🤝 Cumbria Way 🏴 112 km ~ 71 miles | 6 days
- Mont Gosford, Cantons-de-l’Est / 1193 mètres
- Mont Mégantic, Cantons-de-l’Est / 1105 mètres
- Mont Saint-Joseph, Cantons-de-l’Est / 1065 mètres
- Pic Dubuc, Saguenay – Lac-Saint-Jean / 984 mètres
- Mont du Lac-des-Cygnes, Charlevoix / 980 mètres
- Round Top, Cantons-de-l’Est / 962 mètres
- Pic Johannsen, Laurentides / 968 mètres
- Mont Saint-Magloire, Chaudière-Appalaches / 917 mètres
- Ex Aequo : Mont Tremblant, Laurentides - Montagne Noire, Lanaudière / 875 mètres
- Mont Kaaikop, Laurentides / 838 mètres
- Pacific crest trail, États-Unis - 4270 km
- Trek du camp de base de l'Everest, Népal - 130 km
- GR20, France - 180 km
- Tour du Mont-Blanc, France - 170 km
- Trek W, Chili - 80 km
- Chemin de l'inca, Pérou - 42 km
- Circuit de la cordillière Huayhuash, Pérou - 120 km
- Na Pali Coast trail, États-Unis - 36 km
- Milford track, Nouvelle-Zélande - 53 km
- Jordan trail, Jordanie - 676 km
- Empire State Trail, New York - 750 miles
- El Camino de Santiago, Spain
- Stockholm Archipelago Trail, Sweden - 167 miles
- Lycian Way, Turkey - 472 miles
- John Muir Way, Scotland - 134 miles
- Shikoku Pilgrimage, Japan - 745 miles
- Yuraygir Coastal Walk, Australia - 42 miles
- Te Araroa, New Zealand - 1900 miles
- Vancouver Island Trail, Canada - 500 miles
- Camino de Costa Rica, Costa Rica - 174 miles
- Paul Bunyan State Trail, Minnesota - 115 miles
- Cinque Terra, Italy - 75 miles
- Cotswold Way, England - 102 miles
Vous avez le choix du chemin à parcourir
Le chemin de Compostelle n’est pas un sentier unique. De nombreuses voies et tronçons existent avec des difficultés et des paysages différents. L’objectif final reste d’arriver jusqu’à la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle en une ou plusieurs étapes.
En Espagne, le premier chemin historique serait le Camino Primitivo (Chemin Primitif) partant d’Oviedo. Mais le chemin le plus populaire depuis le Moyen Âge est le Camino Francés (Chemin français) que presque deux tiers des pèlerins empruntent entièrement ou partiellement chaque année. Il est à noter que le Chemin portugais a attiré 21 % des marcheurs en 2019 et gagne de plus en plus en popularité.
Pour ma part, j’ai souhaité parcourir le Camino Francés pendant l’été 2019. C’est de celui-ci dont je vous parlerai.
Faut-il être catholique ou chrétien pour faire le chemin de Compostelle?
Les raisons de marcher jusqu’à Compostelle sont diverses. C’est pour cela qu’on dit que chacun fait « son chemin ». Diverses raisons poussent les pèlerins à s’engager dans ce voyage : pour réfléchir à sa vie, prendre du temps pour soi, faire un voyage différent (seul, au calme, lent), se questionner sur sa foi, marcher en mémoire d’une personne proche décédée, se prouver quelque chose, pour le défi sportif ou l’aspect culturel... La plupart du temps, on le fait même pour plusieurs raisons. D’après le bureau d’accueil des pèlerins, en 2019, seulement 11% des pèlerins l’ont parcouru pour des raisons uniquement sportives.
Personnellement, j’ai vu peu de démonstrations religieuses ostentatoires. L’esprit religieux est tout de même présent puisque les églises sur le chemin proposent des messes et des bénédictions pour les pèlerins.
Il faut savoir que les auberges de pèlerins sont ouvertes à tous les marcheurs dès lors qu’on présente sa credencial, son passeport du pèlerin.
Faut-il s’entrainer avant ?
Il n’y a pas besoin de s’entraîner spécifiquement avant le départ. L’entraînement se fait sur le chemin : les premiers jours correspondent à l’échauffement. Il est important de se ménager au départ pour s’habituer aux chaussures et au port du sac à dos. Il s’agit d’éviter les blessures aux genoux, chevilles, tendons d’Achille, dos et d'éviter les ampoules.
Personnellement, au bout d’une semaine, les douleurs musculaires et l’allure de grand-mère que j’avais à la fin de chaque journée se sont estompées. Mon corps s’est habitué à parcourir plus de 20-25 km par jour. Durant les deux premières semaines, presque chaque matin, j’avais un petit bobo musculaire, mais après une heure de marche, tout allait mieux.
Un truc qui m’a été super utile et que j’ai appris sur le chemin : la crème anti-inflammatoire Radio Salil, en vente dans les pharmacies espagnoles, est la plus efficace pour les douleurs musculaires. En plus, vous vous ferez des amis lorsque vous en donnerez aux autres!
Ne pensez pas manger sainement et rester sobre sur le chemin.
Étant donné que le chemin a une connotation plutôt spirituelle, l’objectif premier est rarement de se remettre en forme – même si cela peut être un objectif secondaire. Personnellement, j’ai gagné en endurance et jambes musclées, mais j’ai pris 2 kg !
Comment ? D’abord, le choix alimentaire n’est pas toujours très vaste dans les villages traversés. Souvent le seul qui s’offre à vous est la nourriture servie au bar du coin. Attendez-vous à manger des viennoiseries, des toasts, des sandwiches ou de la tortilla (omelette de pommes de terre) au déjeuner ou au dîner, ce que vous apprécierez certainement après les efforts physiques fournis. Vous trouverez aussi de temps en temps des épiceries ou des supermarchés, pour acheter des collations ou des aliments à cuisiner à l’auberge.
Si vous ne cuisinez pas le soir, vous mangerez souvent le menu du pèlerin, option la plus économique : riche en fritures, viande et crème glacée, tout cela arrosé de vin ou de bière. Ce n’est sans doute pas le régime le plus adapté au sportif, mais c’est convivial et salutaire pour le moral!
Par contre, sachez qu’être végane sur le chemin est un défi difficile. Il faudra quasiment tout préparer vous-même. L’Espagne est un pays qui aime la charcuterie et le fromage.
Traversez la Meseta!
La Meseta, c’est le haut plateau désertique d’environ 200 km entre Burgos et Léon. À en croire Internet et les forums, il semble que ce soit la partie la plus éprouvante physiquement et moralement, car les distances y sont longues, le paysage est plat et sec. Il est parfois recommandé de prendre un bus pour abréger ses souffrances… C’est bien dommage.
La Meseta représente environ 8 à 10 jours de marche. Les paysages désertiques sont beaux et changent un peu chaque jour. La lumière du matin ou du soir y est assez exceptionnelle, les petits villages de pierre, charmants. En plus, il y a parfois une piscine dans le village ou à l’auberge où vous vous arrêterez. Toutefois, au bout du cinquième ou sixième jour, je commençais à trouver le temps long et il faisait très chaud. C’est le temps de prévoir des départs à 5 h 30 – 6 h du matin à la frontale!
Ce tronçon permet l’introspection et c’est un peu pour cette raison qu’on fait le chemin, alors pourquoi faudrait-il ne pas le marcher?
Vous n’avez pas besoin d’un équipement de backpacking.
Sur le Camino Francés, de nombreuses auberges accueillent les pèlerins pour un prix modique, en général entre 6 et 12 euros. À ce prix-là, il est plus simple de se déplacer sans tente, réchaud, ni matelas qui pèsent lourd sur les épaules. De plus, il y a moins de campings que d’auberges. Il est certainement possible de faire du camping sauvage, mais pour un gain financier sans doute assez minime et un manque de confort notable.
Quel que soit votre mode d’hébergement, il faudra apporter votre sac de couchage ou drap de sac (selon la saison) et votre lampe frontale pour les départs à l’aube. Sinon, presque chaque pèlerin apporte avec lui un guide papier du chemin dans sa langue. Si vous voulez vous alléger, il suffit de télécharger l’application Buen Camino : on a toutes les informations nécessaires sous la main. Sinon, le parcours est bien indiqué par des flèches jaunes.
Les derniers jours avant l’arrivée à Saint-Jacques ne seront pas les plus agréables
Un conseil : ne marchez pas seulement les cinq derniers jours du Camino Francés pour dire que vous avez fait le chemin de Compostelle… En 2019, 27 % des pèlerins ont commencé à Sarria, ville à 111 km de Saint-Jacques-de-Compostelle (100 km étant la distance minimum à parcourir pour obtenir la Compostela). À cet endroit, on a l’impression que le chemin devient une autoroute entre les pèlerins qui débutent et la jonction du Camino Francés et del Norte.
L’atmosphère change : il y a des groupes assez bruyants, plutôt lents (quand on a déjà quelques semaines de marche à son actif), avec un équipement très amateur (espadrilles et sac 10 litres). Les boutiques et restaurants deviennent plus chers, les hébergements plus difficiles à trouver. Il faut donc ruser ou faire d’avance ses réservations.
Avec mes compagnons de voyage du moment, on a eu l’impression qu’on nous avait volé le chemin, apprivoisé dans le calme, jour après jour. Puis, on se réhabitue, on sème les néo-pèlerins et on finit ces derniers kilomètres en quatre jours plutôt qu’en cinq.
Si vous n'avez que quelques jours, une bonne option est de commencer le chemin plus loin et de le faire par étape, année après année, afin de vous imprégner des différents paysages et atmosphères. Vous pourrez aussi savourer chaque retour sur le chemin.
Prévoyez un peu plus de temps pour aller jusqu’au cap Finisterre (Fisterra) et/ ou à Muxia
Après les derniers jours de marche en mode autoroute et l’arrivée à Saint-Jacques-de-Compostelle, émouvante, mais aussi très touristique, on peut atteindre un dernier objectif à pied dans le calme et la sérénité : la borne du kilomètre zéro au bord de l’océan Atlantique au cap Finisterre, là où le pèlerin ne peut pas aller plus loin. C’est aussi à cet endroit que le pèlerin du Moyen Âge brûlait ses vêtements devenus haillons pour matérialiser le changement vers une nouvelle vie. Il est maintenant interdit de brûler des vêtements à cet endroit – cela ne veut pas dire que personne ne le fait !
Trois à cinq jours de plus et une centaine de kilomètres sont nécessaires pour atteindre la côte Atlantique. Plusieurs options s’offrent à vous : aller directement à Fisterra, puis continuer à Muxia ou le contraire.
Les paysages sont agréables : des forêts de pins et d’eucalyptus, des prés verts, des villages galiciens, des vues sur l’océan, des falaises, des plages et un peu de dénivelés. Le jeu en vaut la chandelle. C’est une façon de terminer l’aventure par un beau point final : profiter du coucher de soleil sur l’océan, se régaler de fruits de mer, se baigner dans l’eau froide et penser au beau défi que l’on vient d’accomplir!
Vous reviendrez avec des souvenirs, des amis et de belles connexions
J’ai débuté le Camino avec l’idée de passer du temps avec moi-même, sans attente, en me disant que je rencontrerai d’autres gens. Dès le deuxième jour de marche, je me suis liée avec une Italienne, puis une Américaine. Plus tard, avec d’autres Italiens, Espagnols, Allemands… Beaucoup de pèlerins le font seuls.
Les contacts se nouent facilement. Les conversations sont intéressantes, sans chichis et souvent en plusieurs langues. Comme on dort souvent en dortoir et que l’on suit le même trajet, on fait des plans pour partir à la même heure le lendemain matin, pour se retrouver au prochain bar ou cuisiner ensemble le soir. Selon le temps que chacun passe sur le chemin ou selon la vitesse de marche, on fait un bout de chemin ensemble, on se quitte, puis on se retrouve, parfois devant la cathédrale de Saint-Jacques. On a parfois l’impression de faire partie d’une grande famille internationale transgénérationnelle. C’est rassurant.
Le chemin de Compostelle vous fera vivre de beaux moments de connexion à la nature, à vous-même et à l’humanité. Pour moi, cela restera de beaux souvenirs où me réfugier pour penser que la vie et le monde sont beaux, et pour savoir que je suis capable d’atteindre des objectifs ! Et puis, on peut toujours faire un autre trajet. Je pense au Camino del Norte, plus exigeant physiquement, mais avec un contact à l’océan plus proche.
Le Chemin de Compostelle à travers l’histoire
Les origines de ce pèlerinage remontent au Moyen Âge. L’histoire dit qu’un ermite, au IXe siècle, guidé par une étoile mystérieuse, aurait retrouvé le tombeau de l’apôtre de Jésus, Jacques Le Majeur, dans ce lieu qui devint la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle, en Galice, au nord-ouest de l’Espagne.
Ce fut le début du pèlerinage de Compostelle, grand pèlerinage de la chrétienté médiévale, qui déclina au cours de l’histoire, avant de redevenir de plus en plus populaire au XXe siècle.
En 1972, le bureau d’accueil des pèlerins à Saint-Jacques-de-Compostelle dénombrait 67 pèlerins, 347 578 en 2019.
Plan de préparation pour le Mont Blanc
Chaque année, des milliers de personnes tentent cette ascension du Mont Blanc technique pour atteindre les 4810 mètres d’altitude. Gravir le sommet de l’Europe est un rêve pour nombreux d’entre nous.
Mais le Mont Blanc est surtout un objectif sportif exigeant qui nécessite d’une préparation sérieuse.
En effet, ce n’est pas une course facile, et où l’on se doit d’être endurant et bien acclimaté.
La météo est un facteur qui influe beaucoup sur la course. Les températures y sont négatives, et lorsque le vent et la neige s’invitent, la course prend une toute autre dimension.
Nous vous avons donc préparé un plan de préparation sur 9 semaines afin d’arriver en forme pour réaliser ce sommet !
La préparation physique
Faire le Mont Blanc implique d’être endurant (pour encaisser les 8/10 heures de marche qui vous attendent) et d’avoir un bon cardio.
Il vous faudra donc au minimum, une fois par semaine, courir ou faire 2 heures de vélo.
Vous pouvez reposer sur ce plan :
Semaine 1
Course à pied : 30' footing
Marche (optionnelle) : 30' marche active
Course à pied : Alternance course à pied / marche -- 10' de marche (accélérer progressivement) suivi de 6 fois 2' de course entrecoupée par 1' de marche de récupération
Semaine 2
Vélo (au choix) : 1h30 de vélo de route ou 45' VTT
Course à pied : 30' footing
Randonnée : Randonnée si possible, sinon footing d'1h
Semaine 3
Marche (optionnelle) : 30'
Vélo : 1h vélo de route
Course à pied : 1h de footing dont 5x (1' plus soutenue + 1' allure modérée)
Semaine 4
Marche : 15'
Course à pied : 1h de footing
Randonnée : Randonnée avec nuit en altitude si possible (nuit en refuge aux alentours de 2000/2500 mètres) ou footing de 2h30
Semaine 5
Vélo : 2h30 route et 1h45 VTT
Course à pied : footing 20' + 2x7 accélérations en côte pendant 1' (récupérer le temps de la descente) et 2' de repos.
Randonnée : Randonnée si possible sinon footing d'1h30
Semaine 6
Course à pied : footing 1h
Vélo : 3h route et 2h VTT
Course à pied : Échauffement 20' suivi de 3x5' plus soutenu (récupération 2' entre chaque 5') suivi de retour au calme 10'
Semaine 7
Vélo : 1h de route
Course à pied : 1h de footing
Randonnée : Randonnée si possible sinon footing d'1h30
Semaine 8
Marche : 30'
Course à pied : Footing 20'
Semaine 9
Semaine d'acclimatation
Semaine 10
Ascension du Mont Blanc
Attention ! Ne vous surentrainez pas, l’idée n’est pas d’épuiser votre corps.
Vous pouvez envisager entre deux et trois entraînements par semaine mais il faut y aller par paliers : si vous n’avez pas l’habitude de faire plus d’une séance de sport par semaine, ne passez pas directement à trois entraînements par semaine.
Ne négligez pas le renforcement musculaire. Vos muscles vont être mis à rude épreuve !
Vous pouvez faire, 30 minutes par semaine, des séries d’exercice comme la chaise contre un mur, des fentes, des squats. Par exemple, vous pouvez faire des séries de 6x20” (récupération : 10 secondes entre).
L’acclimatation
Il ne faut surtout pas négliger l’acclimatation. Même avec une super préparation physique, si votre corps n’est pas habitué à l’altitude, le Mont Blanc pourrait être difficile à atteindre.
La réaction à l’attitude est très aléatoire, et imprévisible.
Le Mal Aigu des Montagnes (MAM) peut survenir avec des symptômes de vertige et de grande fatigue. Cela pourrait vous contraindre à faire demi-tour et renoncer au sommet.
Il est donc important, si possible, pendant votre préparation, de faire des randonnées en altitude (et si vous pouvez, avec des nuits en refuge aux alentours des 2000-2500 mètres d’altitude).
Dans tous les cas, il est très important de faire plusieurs courses d’acclimatation la semaine précédant l’ascension. Le Bureau des Guides d’Annecy vous propose des stages d’acclimatation sur 5 jours avec l’ascension du Mont Blanc sur les derniers jours :
La récupération
Une bonne préparation passe par une bonne récupération. Beaucoup d’idées fausses reposent sur le fait qu’il faut en faire beaucoup pour être au top de sa forme. FAUX !
Les muscles ont besoin de se régénérer et il est important de bien récupérer après votre séance. Si vous avez fait une séance la veille, l’idéal est de vous laisser un jour de repos (pas de séance), mais où vous pouvez privilégier la marche pour une récupération active. Par exemple, prenez les escaliers plutôt que l’ascenseur. Sans faire de séances de sport, vous aurez quand même bougé dans la journée et vous aurez donc évacué les toxines présentes dans votre corps.
Les clés de la récupération :
- Le sommeil
- L’hydratation
- Les étirements
- Une bonne alimentation (afin d’apporter à votre organisme les nutriments qu’il a perdu pendant l’effort : glucides, protéines, lipides et tout autres minéraux…)
L’alimentation et l’hydratation
L’alimentation et l’hydratation ont un rôle important dans votre objectif, qu’il s’agisse de pendant la préparation ou du jour J.
-
QUELQUES JOURS AVANT L’ASCENSION :
Avant l’effort, privilégiez les sucres lents (riz, pâtes, pommes de terre, céréales…). -
PENDANT LE JOUR J :
Il est important de se ravitailler pendant l’ascension pour éviter les coups de mou.
Pendant, prenez des sucres rapides présents dans des pâtes d’amandes, de fruits, de barres de céréales, de compotes à boire pour les efforts.
S’hydrater ! Une déshydratation de 2% génère une baisse de performance physique de 20%
L’effort long que vous allez fournir nécessite d’avoir assez d’apports pour tenir. Il est nécessaire de s’hydrater très régulièrement, avec si possible une boisson isotonique (vous pouvez en trouver chez les marques Aptonia de Decathlon, Isostar…).
En effet, une eau plate ne vous apporte pas les ressources (vitamines, minéraux) perdues au long de votre effort.
- TOUT AU LONG DE VOTRE PREPARATION :
Il est important pendant votre préparation d’alimenter votre corps en lipides, qui sont des véritables ressources pour les efforts longs. Il s’agit de graisses animales (dont il ne faut pas abuser) et végétales (huile d’olive et de tournesol, fruits secs…).
Il est également important de nourrir vos muscles grâce aux protéines, présentes dans les viandes blanches, le poisson, les oeufs, le fromage etc…
La préparation mentale
« Quand la tête va, tout va ! »
Pour atteindre un tel objectif, vous pouvez également travailler sur votre mental. Cette course est loin d’être facile et il faut se préparer à vivre des instants de cette belle aventure plus difficiles et épuisants, voire gérer des conditions imprévues.
Les moments plus difficiles peuvent engendrer du stress. Or, le stress crée des tensions musculaires et est très énergivore. Il est donc important d’apprendre à maîtriser ses émotions, son stress et d’apprendre à améliorer sa concentration.
« Je ne peux pas », « Je n’y arriverais pas », « Je n’en peux plus », « C’est trop dur ».
Le corps ressent ce que l’esprit pense. Ce dialogue interne négatif entraîne un état physique de plus en plus négatif. Il faut donc savoir prendre conscience de ses pensées négatives pour les transformer en pensées positives.
Faire des exercices de visualisation :
- Se placer dans un état d’esprit positif et de confiance en vous.
- Visualiser le fait que vous allez faire Mont Blanc : cela paraît peut-être bête, mais visualiser un évènement vous permet de l’encrer dans votre esprit et votre concentration sera davantage présente.
- Avoir des situations de référence dans des situations plus complexes (comment dans le passé, en moment de difficulté, j’ai géré mon stress et réussi à passer ce cap ?) et modifier son monologue interne négatif (« Je n’en peux plus », « Ce n’est pas possible ») en positif (« Je peux y arriver »).
Il est nécéssaire d’apprendre à se connaître afin d’appréhender ses faiblesses, difficultés pour pouvoir anticiper ses réactions le jour J.
Et surtout, ayez confiance en vous : sentez-vous prêt, évitez de ressentir des craintes.
Une dernière chose.. Assurez-vous à la veille de votre départ d’avoir fait un check sur tout votre matériel pour ne pas avoir de stress de dernières minutes.
Alors, bonne préparation, et rendez-vous sur le toit de l’Europe !
Préparer l'ascension du Mont Blanc
4 810 mètres ! Ce chiffre est la signature de notre Everest à nous : le Mont Blanc. Tous nos conseils pour bien préparer l’ascension du plus haut sommet d’Europe.
L'ascension du Mont Blanc, l'entrainement physique
Pour la physiologie
Pour optimiser votre condition physique et obtenir des qualités cardio au top, programmez un entraînement se déroulant sur 3 ou 4 mois avant l’ascension.
Les sports d’endurance à privilégier sont :
- Le footing (10 à 15 km) ou/et le vélo (sorties de deux à trois heures) en plaine, deux à trois fois par semaine avec contrôle de l'activité cardiaque.
- Ensuite, les mêmes sports mais avec une programmation de dénivelés de plus en plus importants pour muscler les cuisses et les fessiers. Monter c’est bien, mais attention à la descente en cas de fatigue importante !
- Les citadins peuvent se préparer sur des escaliers ou des rues en pente. Un dénivelé de 100 mètres répété peut constituer un bon début d’entraînement.
- Il faut étalonner l’entrainement en intensifiant l’effort petit à petit. Par exemple, prévoir des ascensions de préparation peut être une bonne idée afin de s’entraîner au dénivelé important et ainsi être capable d’affronter un dénivelé de 1500 mètres aller-retour sans être fatigué.
- La dernière phase de la préparation consiste à s’acclimater à l’altitude en passant au moins deux jours à plus de 2 000 mètres juste avant la date prévue de l’ascension.
Pour la technique
L’idéal de préparation étant de participer à un stage spécifique Mont Blanc de quelques jours (de 2 à 6 en fonction du niveau de base) en compagnie d’un guide professionnel de haute montagne qui vous initie à :
- la maîtrise du cramponnage
- l’utilisation du piolet
- l’encordement.
On notera aussi que des connaissances alpines sont nécessaires.
La préparation du matériel pour l'ascension du Mont blanc
Évoluer à presque 5 000 mètres d’altitude requiert une préparation matérielle minutieuse (les -15° en été sont fréquents). Le guide fournit le matériel technique :
- Le piolet
- Une paire de crampons
- Le casque et le baudrier
- La corde.
Votre équipement personnel sera le suivant :
- Un sac à dos entre 30 et 40 litres pour une obligation de maximisation de l’espace et du poids
- Des chaussures d’alpinisme cramponnables
- Un casque
- Une lampe frontale avec des piles neuves
- Un ou deux bâtons de randonnée
- Des "compeed" pour soigner les ampoules
- De la crème solaire
- Des boules Quies pour pouvoir dormir au refuge
- Du paracétamol en cas de mal de tête dû à l’altitude
- Un téléphone portable chargé
- Un couteau (de type couteau suisse)
Des vêtements adaptés
- Un T-shirt et un collant respirant
- Deux polaires : une légère et une chaude
- Une doudoune
- Une veste de protection type GORE-TEX
- Un pantalon à guêtre
- Un bonnet
- Des gants et des surgants de ski
- Des chaussettes chaudes sans couture
- Un masque de ski en cas de vent
- Des lunettes de soleil
Se nourrir n'est pas une option
À la suite d’un petit déjeuner peu copieux et surtout pris très tôt, prévoyez des pique-niques composés d’aliments à sucres lents ainsi que des barres énergétiques, des fruits secs et des pâtes de fruits pour les pauses. On privilégiera une alimentation riche en sucres lents les jours précédant l’ascension et le soir, pour récupérer. N'oubliez-pas de vous hydrater souvent et en quantité suffisante.
Les voies vers le Mont blanc doivent être choisies avec soin
Pour les alpinistes débutants, plus aguerris ou les compétiteurs, les topoguides vous présentent les possibilités suivantes pour gravir le Mont Blanc :
- La Voie Normale par le refuge du Goûter.
- La Voie des 3 monts.
- Le "One shot" depuis la vallée de Chamonix (4000 mètres de dénivelé !).
Si l’ascension du Mont Blanc est parfois décrite comme une partie de plaisir, il n’en est rien. Il est important de rester persuadé que chaque pas en haute montagne est potentiellement dangereux et doit être accompli avec une attention particulière.
S’entourer pour l'ascension du Mont Blanc
Gravir le Mont Blanc n’est pas toujours gagné d’avance. L’altitude peut être dure à supporter pour certains mais surtout, les conditions météo jouent un rôle prépondérant dans la réussite ou non de l’ascension. Plusieurs tentatives sont parfois nécessaires avant d’atteindre enfin le sommet tant attendu. Pour mettre de son côté toutes les chances de réussite, il est préférable de faire appel à un guide de Chamonix. Celui-ci vous guidera dans votre préparation et vous conseillera sur le matériel. L’accompagnement d’un professionnel n’est pas à négliger, d’autant plus qu’il existe des périodes bien précises pour réaliser cette ascension hors normes : en général en été de juin à septembre, en fonction de l’ouverture des refuges. D’ailleurs, il est indispensable de réserver une place en refuge suffisamment à l’avance (en fonction de la voie choisie).
Les refuges pour faire l'ascension du Mont blanc
Voie Normale du mont-Blanc
- refuge du Nid d’Aigle
- refuge de Tête Rousse
- refuge du Goûter
Traversée des 3 monts depuis l’aiguille du Midi
- refuge des Cosmiques
Randonner d’île en île en Suède !
🇸🇪 Une nouvel itinéraire a ouvert dans l’archipel de Stockholm ! Cet archipel, c’est l’un des plus grands au monde avec 30 000 îles et îlots. Et l’itinéraire en parcourt 21… c’est déjà pas mal !
🥾 Le Stockholm Archipelago Trail (oui, c’est son petit nom 😊) mesure 270km, à faire par petites étapes ou tout d’une traite en 2 semaines pour les plus sportifs ! Et quand une pause s’impose, pique-niquez, campez, nagez où vous voulez grâce au droit de « l’accès à la nature » suédois !
🌏 En créant ce trail, la Suède avait une envie : faire découvrir la beauté de ses paysages et inciter à leur protection. De quoi donner envie d’enfiler ses chaussures de rando directement !